17.1.09

INITIATION

A l'ouverture des portes automatiques de l'aéroport, l'histoire est toujours la même en Asie du sud-est.
Généralement, une respiration suffit pour se plonger dans l'atmosphère visqueuse de la capitale. Les sens sont en éveil et le corps réagit en priorité aux odeurs, sur 360°.
Souvent la cacophonie provoquée par le ballet des voitures et taxis masque la rumeur de la rue, bien présente en fond sonore, derrière le nuage de poussière.

Les cris les plus aigus sollicitent le voyageur de propositions les plus fantasques. Eberlué devant tant d'attentions, mais avec en mémoire la partie désagréments du Lonely, la solution la plus certaine est encore le "tacos prépaid".

Ensuite, les regards noirs profonds à l'image de celui du bout de chou sur la photo nous collent à la peau dès les premiers pas. Ils ne nous quitteront plus jusqu'à la fin du séjour.